Conseils de dessin pour la peinture

Le texte et les illustrations ci-après sont des notes qui me servent lorsque j’ai à expliquer comment utiliser la perspective en dessin d’art à partir du motif.

Le dessin n’est pas la simple transcription d’une réalité comme le serait une photo. C’est une création, une représentation ( présentation à nouveau) d’une réalité. Cette réalité a été choisie par le dessinateur, a transité par ses yeux puis son cerveau et sa mémoire puis sa main.

La perspective

Peut-on dessiner sans connaître la perspective? oui bien sûr, on peut dessiner à partir de l’observation. Mais dans un dessin « natif ou naïf » nous avons tendance à dessiner successivement les différents objets observés et à mélanger dans notre dessin la représentation mentale de l’objet et l’observation. Il est difficile de représenter correctement l’ensemble des objets avec les relations de ces objets entre eux que sont leurs tailles respectives, leurs positionnements relatifs etc…. La perspective va nous y aider. Nous observons une réalité qui existe en 3 dimensions et souhaitons la retranscrire sur un tableau en 2 dimensions. Il y a 3 possibilités pour obtenir cette représentation:

  1. La photo
  2. La grille de visualisation ou viseur
  3. La perspective

La photo:
Avec un appareil photo (objectif focale 50 mm, vision proche de l’œil humain), on obtient une photo, projection en 2 dimensions du réel. Il est possible alors de dessiner ce qui figure sur la photo. Attention cependant au cadrage, aux horizontales et aux verticales qui peuvent être déformées sur la photo et qu’il faudra rectifier sur le dessin. On peut perdre aussi la vivacité du dessin sur le motif avec ses aléas (le soleil change, les personnages bougent… etc), la pression du temps limité, la simplification et le choix des centres d’intérêts qu’implique un dessin.

Le viseur:
La grille de visualisation ou « viseur » est une aide au dessin sur le motif. Elle permet de choisir le cadrage et le format adéquat du dessin et fournit une image 2D « virtuelle » que nous reproduisons sur la feuille.  L’image est définie pour une position donnée de la grille et une position donnée de notre œil. Idéalement il faut donc pouvoir maintenir fixe en position la grille, le temps nécessaire à la réalisation du dessin. Cette grille permet de positionner les centre d’intérêts, d’observer les angles des lignes du paysage avec les verticales et horizontales du tableau que sont les lignes du viseur… etc

La perspective:
 ( latin perspicere « voir à travers, examiner soigneusement ») Image de la réalité que nous percevons, construite géométriquement comme la projection sur le plan du tableau de la réalité observée. L’idée mathématique correspondant au dessin en perspective se base sur la notion de cône visuel. Il s’agit d’un cône, d’angle 120° (60° de chaque coté en vision binoculaire) dont le sommet correspond à l’oeil du peintre et la base au contour visible de l’objet à représenter. Le dessin en perspective est l’intersection entre ce cône visuel et le plan du dessin.

Le dessin artistique est amélioré quand on connaît les principes de la perspective et que l’on sait comment les utiliser. Même si pratiquement on dessine à main levée et non pas à la règle les lignes de construction du dessin, on évite les erreurs grossières. Ci-après je vais donner certains principes et outils de perspective qui facilitent le travail du dessinateur. Je resterai dans l’optique d’une utilisation de la perspective en complément de l’observation sans pousser des développements qui  s’éloigneraient de ma pratique de l’activité artistique (perspective aérienne, effets spéciaux, illusion…) Il s’agit d’assimiler la perspective de telle sorte que ce sens de la perspective devienne instinctif et nous évite de dessiner quelque chose dont la perspective est fausse, de diviser une profondeur de manière erronée, de représenter des reflets ou des ombres mal placés…

Personnellement, pour la peinture de paysage et de nature morte, j’utilise le viseur avant de commencer afin de déterminer le cadrage qui me semble préférable. Le viseur permet aussi pour un cadrage donné, de positionner certains points remarquables, de repérer la ligne d’horizon et d’estimer des angles de lignes du paysage par rapport aux verticales et horizontales. Ensuite je dessine à main levée en appliquant les règles de la perspective. J’utilise la photo, non pas pour obtenir une image en 2 dimensions mais en tant que mémoire d’un paysage lorsqu’il ne m’est pas possible de le peindre sur place.

Point de vue, ligne d’horizon, cadrage et lignes de fuite

Exercices: a) dessiner un cube vu de face puis b) de profil avec différentes hauteurs de ligne d’horizon c) une maison avec un toit en pente d) un chemin qui zigzague, bordé d’arbres 

perspective définitions web

  • Le point de vue c’est la position de l’observateur et la direction de son regard. La représentation, le dessin est réalisé sur un plan perpendiculaire au regard.
  • L’horizon désigne la limite de ce que l’on peut observer du fait de sa position, de son point de vue. En perspective, la ligne d’horizon est une ligne sur le dessin, parallèle aux bords de la feuille qui se trouve au niveau des yeux. La ligne d’horizon ne coïncide pas toujours avec l’horizon réel.
  • Le cadrage désigne la portion de réel que l’on choisit de représenter. Suivant le cadrage, on peut placer sur la feuille la ligne d’horizon à la hauteur que l’on désire, haute si l’on veut représenter beaucoup de ce qui se trouve au dessous de nous, ou basse pour représenter beaucoup ce qui est au dessus de nous. La ligne d’horizon peut être située aussi en dehors des limites du dessin.
  • Le point de fuite principal est le point situé sur la ligne d’horizon dans la direction du regard, c’est là que convergent les perpendiculaires au plan du tableau. Il est souvent situé près du centre du tableau.
    (Lorsqu’on choisit de le positionner sur le coté, on considère cependant que le plan du tableau reste perpendiculaire au regard, car étant donné que la distance de l’observateur à l’objet est grande, l’écart d’angle est très faible)
  • Deux objets de même taille dans la réalité mais situés l’un près de l’observateur, l’autre loin de l’observateur, seront représentés de tailles différentes sur le dessin, l’objet éloigné sera vu plus petit.
  • Les lignes verticales dans la réalité restent verticales dans le dessin. (sauf en perspective aérienne à trois points de fuite que je n’utilise pas en dessin artistique)
  • Les lignes horizontales  dans la réalité, et parallèles au plan du dessin resteront horizontales dans le dessin (perspective frontale). La ligne de terre est la plus basse de ces lignes.
  • Les lignes horizontales dans la réalité , non parallèles au plan du dessin et  parallèles entres elles (gouttières, lignes du sol, bords de fenêtres..), vont donner sur le dessin des lignes qui sont obliques et convergent à l’infini vers un même point appelé point de fuite et se trouvant sur la ligne d’horizon. En s’éloignant, les lignes situées au dessus de l’horizon descendent, les lignes situées au dessous de l’horizon montent. Il peut exister plusieurs points de fuite puisque chaque ensemble de lignes parallèles entre elles a son propre point de fuite. (cas du chemin qui zigzague)
  • Les lignes non parallèles au sol (les obliques) fuient vers un point de fuite situé au dessus (cas de ligne montante par exemple comme des bords de toit obliques, ou rampe d’un escalier) ou en dessous de l’horizon (trottoirs d’une rue en pente descendante par exemple). Ce point de fuite est situé perpendiculairement au point de fuite des lignes horizontales du même plan.
  • Pour dessiner en perspective les objets complexes, on va essayer de les représenter inclus dans des cubes ou des parallélépipèdes rectangles qu’on dessinera en perspective.

Cercles et ellipses

exercices: a) dessiner un cercle de face et en perspective sur le sol b) une coupe à fruit vide c) la coupole du Panthéon vue de l’extérieur d) un pont à deux arches en perspective oblique

ellipse

  • Pour dessiner un cercle, il est pratique de dessiner un carré puis de dessiner le cercle inclus dans ce carré, qui tangente chacun des milieux des cotés du carré.
    (Ce cercle coupe aussi chacune des demi diagonales du carré à 0,71 de leur longueur)
  • Nous savons dessiner un carré en perspective, le cercle inclus dans ce carré sera alors vu en perspective, il se transforme en ellipse. Que ce cercle soit vu en perspective frontale ou oblique, il est invariable. Lorsqu’on dessine cette ellipse il faut être attentif à ce que le centre du cercle n’est pas l’intersection du grand et du petit axe de l’ellipse. En se servant de l’intersection des diagonales du carré, on positionne le centre du cercle et les milieux des cotés ( les points de tangence entre l’ellipse et les cotés du carré).
  • Le grand axe et le petit axe de l’ellipse sont toujours perpendiculaires. Le grand axe d’une ellipse horizontale est toujours parallèle à l’horizon. (coupe, assiette, tour,…)
  • Pour positionner des éléments à égale distance sur le cercle réel (colonnades autour d’un bâtiment circulaire par exemple), on dessine le demi-cercle sous la ligne de terre, on procède aux divisions souhaitées sur ce demi-cercle, et on projette perpendiculairement sur l’ellipse.
  • Pour les formes complexes incluant plusieurs formes circulaires, (formes qui seront donc elliptiques sur le dessin), il est plus sûr de procéder en positionnant correctement et en dessinant des carrés dans lesquels ces différents cercles seront inclus. ( dessin d’un puit, d’une coupe, d’un abat-jour, de bouteilles etc…)
  • La meilleure façon de se représenter un cercle vertical est d’imaginer la face supérieure d’un cylindre. (cylindre que l’on peut lui même inclure dans un parallélépipède pour faciliter son dessin en perspective. Cette méthode est intéressante pour dessiner les arches d’un pont. Attention de ne pas utiliser une perspective frontale pour le parallélépipède si la représentation correcte est en perspective oblique,  cela déformerait le cylindre)

L’eau et les reflets dans l’eau

Exercices: a) dessiner le reflet d’un pêcheur au bord de l’eau, b) un pont et le reflet du pont, c) le reflet d’une maison séparée par une route du bord d’un canal

  • Une eau calme reflète comme un miroir les éléments de son environnement.
  • Un reflet n’est pas la reproduction en sens inverse de l’original. Le reflet révèle notamment des faces de l’objet qui nous sont cachées comme le dessous de la voûte d’un pont et ne nous montre pas d’autres parties de l’objet qui nous sont visibles.
  • Dans le dessin, pour obtenir le reflet d’un point dans l’eau il faut tracer une ligne verticale de ce point jusqu’à la surface de l’eau puis tracer un trait de même longueur sous la surface de l’eau.
  • Dans la réalité, une ligne horizontale est toujours parallèle à son reflet et donc dans le dessin ces deux lignes ont le même point de fuite. Dans le reflet la forme originale est donc modifiée.
  • Pour trouver le reflet dans l’eau d’un élément éloigné ou en retrait du bord de l’eau (cas d’une maison sur le quai d’un canal ou d’une montagne près d’un lac) on a recours à la ligne de flottaison. C’est la ligne fictive du plan de la surface de l’eau passant à la verticale de l’objet du dessin. Pour trouver cette ligne il faut imaginer que l’eau arrive jusqu’au pied de l’objet (voir sur croquis)
  • En conclusion lorsqu’on dessine ou peint de l’eau, il faut bien observer dans la réalité le modèle que l’on a sous les yeux. On peut s’éviter d’avoir recours à des constructions complexes des reflets et rester dans du dessin à main levée tout en respectant les principes de la perspective. Dans la représentation de l’eau, trois éléments se combinent:
    • les reflets, des objets proches ou lointains, et les reflets du ciel
    • l’eau avec sa couleur et ses mouvements (vagues, écume…), qui apparaît en l’absence de reflet ou qui fragmentent et déforment les reflets, et quelquefois même le fond de la rivière par transparence au bord de l’eau
    • l’ombre et la lumière. (l’ombre peut être générée par les objets au bord de l’eau, comme les arbres etc… et se différencie du reflet)

Les ombres

Nous parlons ici de l’ombre d’un objet projetée sur le sol et non pas du coté de l’objet qui se trouve à l’ombre.

  • Lumière naturelle: Le soleil étant lointain, la lumière se propage de manière parallèle; regardons l’ombre d’un piquet planté dans le sol, il faut pour la représenter:
    • connaître la longueur de cette ombre; celle-ci dépend de l’angle d’éclairage c’est à dire de l’inclinaison des rayons lumineux déterminés par la hauteur du soleil dans le ciel; on parle de point de fuite de la lumière,
    • connaître la direction de l’ombre, fonction de la direction du soleil par rapport à l’observateur. (soleil de coté, de dos…), c’est le point de fuite des ombres.
  • Point de fuite de la lumière; La source de lumière constitue le point de fuite vers lequel convergent les rayons qui déterminent la forme de l’ombre; cela permet notamment de déterminer la longueur des ombres sur le sol (ou projetée sur des objets, murs et autres):
    • Quand le soleil est en face, (éclairages en contre jour ou sur le coté) le point de fuite de la lumière est situé à la place même du soleil.
    • Pour les éclairages avec le soleil dans le dos ou sur le coté, pour le dessin il faut situer le soleil sous l’horizon en symétrie de sa position par rapport à l’observateur, on obtient ainsi  le point de fuite de la lumière et par projection sur la ligne d’horizon, le point de fuite des ombres.
  • Point de fuite des ombres: En lumière naturelle, les rayons du soleil sont parallèles entre eux et donnent des ombres parallèles entre elles. Sur un dessin, toutes les ombres auront donc le même point de fuite:
    • Quand le soleil est en face, l’ombre est devant l’objet, entre l’objet et l’observateur et le point de fuite des ombres est situé sur la ligne d’horizon, directement sous le soleil.
    • Quand le soleil est dans notre dos, l’ombre est après l’objet, le point de fuite des ombres est situé sur la ligne d’horizon, perpendiculairement au plan de fuite de la lumière (c’est à dire au soleil situé sous l’horizon).
  • Lumière artificielle: La lumière se propage de manière radiale depuis la source lumineuse.
    • Le point de fuite de lumière sera la source lumineuse
    • Le point de fuite des ombres sera la projection sur la ligne d’horizon de la source lumineuse.

En conclusion, pour représenter les ombres il faut tout d’abord observer attentivement le réel, et compléter ces observations par la compréhension de la construction en perspective de ces ombres. Ici aussi il faut être conscient que dans la réalité sur le motif, le soleil tourne, il peut être masqué temporairement par un nuage, que l’intensité de l’ombre va être modulée, elle sera plus ou moins intense en fonction des variations du terrain et de la proximité ou l’éloignement de l’objet qui projette cette ombre.

La division de la profondeur d’un espace et résolution de quelques difficultés 

La représentation correcte des distances en profondeur est déterminante pour un bon dessin et il faut s’y exercer régulièrement, plusieurs solutions sont possibles :

  • L’utilisation du point de fuite des diagonales permet de reproduire un espacement donné initial dans la profondeur. L’espacement initial détermine en effet sur la ligne d’horizon les points de fuite de l’objet et de la diagonale et permet ainsi de proche en proche de tout construire (voir le croquis 1 en perspective frontale et  le croquis 2 en perspective oblique sur l’exemple de la  voie ferrée)

c3.jpg

C2

  • C’est la même méthode qui s’applique pour des diagonales non parallèles au sol mais obliques, avec un point de fuite situé au dessus ou en dessous de l’horizon comme pour le croquis de la rangée d’arbres, voir le croquis 3 (qui est en fait le croquis 1 après rotation)

c1-e1516794649513.jpg

  • Utilisation des diagonales sans tracer le point de fuite
    C’est la même utilisation des diagonales que l’on trace de proche en proche mais cette fois sans se servir du point de fuite. Dans l’exemple du croquis 4 d’un alignement de piquets le long d’une route, au départ nous traçons les 2 lignes de fuite des 2 piquets puis la bissectrice de l’angle formé par les 2 droites. Considérons que ces 2 piquets forment un demi rectangle; le segment passant par une extrémité du premier piquet et le milieu du deuxième est la diagonale d’un rectangle formé par le premier et le troisième piquet. Il suffit de tracer un segment vertical au niveau de l’intersection de cette diagonale avec la ligne de fuite pour avoir ce troisième piquet. On poursuit ainsi de proche en proche.

C4

  • Méthode de la ligne de mesure et du point de mesure, 
    Cette méthode permet à partir d’un choix de découpage arbitraire de reporter ce découpage sur la ligne de fuite. (on ne reproduit pas seulement un espacement donné)
    On place une ligne de mesure dans un plan frontal sur laquelle on réalise le découpage souhaité que l’on projette ensuite sur la ligne de fuite. Il est possible si la ligne de mesure sort de la page de refaire une autre ligne de mesure plus petite en relais de la première (voir croquis 5)

 

  • Comment dessiner vraiment un carré en perspective oblique (et éviter de faire un parallélépipède?)
  • Comment tracer les lignes de fuite lorsque le point de fuite est très extérieur à la feuille? (pour par exemple placer des fenêtres sur de  bâtiments dans une rue en perspective oblique)
    Il faut à vue d’œil situer les plans importants du dessin et établir avec soin l’inclinaison des lignes de base (arête haute et basse du parallélépipède)  qui fuient vers la ligne d’horizon. Ensuite on place une division sur l’arête verticale (par exemple division par 4 parties dans le croquis). On effectue également une division par quatre de l’espace correspondant sur le bord de la feuille et on relie. (voir croquis 6)

 

 

  • A quelle distance faut-il se situer de l’objet que l’on veut dessiner?
    Il faut se rendre compte que la distance écrase la perspective. On le comprend bien intuitivement, l’écart de taille sur un dessin entre une personne se situant à 5 mètres de l’observateur et l’autre se situant à 10 mètres sera beaucoup plus important que l’écart entre 2 personnes se situant à 30 et 35 mètres. (les exemples illustrant les méthodes de division de la profondeur l’illustre aussi).  Quand on est éloigné de son sujet, la perspective oblique est moins visible et la perspective frontale est plus importante, on a une superposition de différents plans. Dans le dessin, cet éloignement se traduit aussi par d’autres caractéristiques comme la raréfaction des détails (moins visibles), la modification des couleurs (perspective atmosphérique)…Une photo prise au téléobjectif a tendance à donner une succession de plans en perspective frontale.
  • Comment appréhender une image complexe?
  • Quand choisir une perspective frontale (1 point de fuite) et quand choisir une perspective oblique (2 points de fuite)

à suivre, je compléterai  et mettrai des illustrations car je conçois que mon texte est très indigeste…

La perspective atmosphérique

Elle s’applique davantage en peinture car elle joue en grande partie sur les couleurs et les contrastes (valeurs). Dans les lointains on a:

  • une perte des détails, les contours sont moins précis,
  • une perte de saturation des couleurs (les couleurs sont moins vives et plus grises)
  • un refroidissement des couleurs, (orientation vers le bleu)

La couleurs des ciels varient suivant que l’on regarde vers le soleil ou qu’on a le soleil dans le dos et suivant que l’on regarde plus ou moins haut au dessus de l’horizon.

 

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