
Le beau bouquet que nous avons eu la surprise de recevoir début janvier! Merci

Et voici maintenant les fleurs du jardin…






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Après la publication des 2 tableaux, on m’interroge sur le Mont des Cats, où est-ce?
Le Mont des Cats est une petite colline située en Flandres. Le Mont mesure 164 mètres, et domine la plaine des Flandres alentour dont l’altitude doit être d’une vingtaine de mètres.
D’un point de vue géologique c’est une butte témoin. Des sables oxydés et agglomérés en grès ont protégé les couches sous-jacentes alors que l’érosion dégageait les terrains sableux et argileux tout autour.
On trouve, alignées sur une ligne ouest-est, une douzaine de ces buttes reparties en France puis en Belgique. Elles constituent les Monts des Flandres et font figure de relief dans le « plat pays ».
Les Monts les plus connus sont le Mont Cassel (176 m), le Mont des Cats, le Mont Noir (152 m) et le Mont Kemmel (164m). Ce sont maintenant des lieux de tourisme et de petites randonnées.

Voilà une journée ensoleillée dans le Paris populaire de la fin des années 50.
Lors des débuts de la photographie, plusieurs peintres se sont aidés de cette technique alors nouvelle, pour leurs tableaux. Evidemment les clichés étaient en noir et blanc.
Partir d’une photo facilite la composition. L’image est déjà en deux dimensions et il est facile d’ajuster le cadrage pour l’adapter au format de la toile et pour choisir la composition. De même on peut s’interroger plus facilement sur les détails que l’on ne souhaite pas représenter ou qui seront à modifier, comme on le ferait aussi pour une peinture sur le motif.
L’image est immobile ce qui facilite le dessin et le positionnement des personnages, surtout s’ils sont en mouvement. (Pour l’anecdote, on ne savait pas vraiment avant l’arrivée de la photo comment représenter en dessin le pattes d’un cheval au galop)
La photo noir et blanc donne une représentation directe des valeurs. Il faut essayer de garder dans le tableau l’échelle relative de ces valeurs , car c’est cela qui contribue à l’ambiance, à la lisibilité et à l’homogénéité de la peinture. Par contre, comme pour une photo en couleur d’ailleurs, il convient de se méfier des zones très claires et des zones très sombres, le contraste peut être trop fort dans la photo par rapport à la réalité. Les blancs et les noirs peuvent cacher des gris et des détails qui n’ont pas été saisis par la photo.
La perspective est toujours à vérifier lorsqu’on part d’une photo. En particulier les verticales des bâtiments situés aux bords de la photo sont perdues et il convient d’y remédier lors du dessin. Dans les photos anciennes, la focale correspondait le plus souvent à la vision humaine. Dans des photos récentes il est possible d’avoir des photos prises avec un zoom et cela écrase et supprime même la perspective, il vaut mieux éviter totalement ces photos pour une réalisation de tableau.
L’information manque quand on part d’une photo noir et blanc et les couleurs sont à inventer. On peut même s’interroger, sur cette photo est-ce une ligne d’arbre sur l’horizon ou des bâtiments, peut-être un pont?
Le peintre a la liberté de mettre les couleurs qui lui conviennent et c’est l’expérience qui joue, en se rappelant les couleurs de tableaux précédemment peints sur le motif, en regardant des tableaux peints par d’autres peintres, en imaginant où est le soleil, et donc en situant les couleurs froides et chaudes.
Au final, on juge si le tableau est homogène et au besoin on reprend certaines couleurs pour améliorer la cohérence de l’ensemble.
Ci-dessous une autre ambiance, on est à Paris, par une froide journée, pendant l’occupation
